État civil, diplômes et décorations de Pierre...

Lot 208
Aller au lot
200 - 300 EUR
Résultat : 480 EUR

État civil, diplômes et décorations de Pierre...

État civil, diplômes et décorations de Pierre Laurent LABORIE: extrait d'acte de naissance, extrait du registre des décès de son père, de sa mère, extrait du registre de son mariage, diplômes de chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, chevalier de l'ordre royal de la Légion d'Honneur, chevalier de l'ordre royal de Charles III d'Espagne, diplômes de bachelier ès lettres, de bachelier ès sciences, de docteur ès lettres, de membre résident de la Société des sciences du Bas Rhin, et diverses lettres manuscrites les évoquant. Archives, diplômes et décorations de Pierre Laurent LABORIE, refondateur de l'école normale supérieure. Pierre Laurent LABORIE, théologien et homme de lettres, né à Opoul en 1767, émigre très vite vers l'Espagne, après de brillantes études, et y sert dans les corps mi-français, mi-espagnols. Il devient ensuite directeur du college de Périgueux. En 1820, sous la Restauration, il est nommé proviseur du collège d'Angers, mais consolide ses attaches périgourdines par son mariage avec Jeanne de Sanzillon de Mensignac, fille et soeur d'émigrés. Remarqué par Royer Collard, il devient recteur de l'université de Strasbourg, où il réorganise les collèges et crée les écoles primaires. Charles X lui confie le Lycée Louis le Grand, dont il devient proviseur, puis le nomme inspecteur général de l'Université. Le monarque réforme l'École Normale Supérieure de la rue d'Ulm, et l'en nomme premier directeur dans la forme qu'elle a conservée. Homme d'influence et bien en Cour, il est associé à cette immense montée de l'enseignement, voulue par le Roi, autour de Monseigneur Frayssinous. Il est le fer de lance de cette promotion très libérale et consensuelle. Légitimiste fervent, catholique pratiquant, exclu de ses charges par Louis-Philippe, il se retire, à Périgueux, où il s'occupe des oeuvres diocésaines, de la fabrique de la cathédrale, et d'une façon générale de la défense de l'enseignement catholique.... Il meurt à Périgueux, entouré d'estime et de respect, en 1847. Une bonne partie de sa bibliothèque, sans doute alors la plus belle et la plus vivante de Périgueux, fut léguée à l'évêque de Périgueux, alors que d'autres livres avaient été déjà envoyés au lycée Louis le Grand et à l'école normale supérieure... Son influence, discrète, fut considérable. Ainsi, lié à Monseigneur Tharin, évêque de Strasbourg, il le fit nommer précepteur du duc de Bordeaux. Il demeura très lié avec le baron de Damas, gouverneur de l'héritier de la Couronne
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de ventes
Retourner au catalogue