EXPOSITION UNIVERSELLE 1878 et EXPOSITION...

Lot 119
Aller au lot
40 - 50 EUR
Résultat : 270 EUR

EXPOSITION UNIVERSELLE 1878 et EXPOSITION...

EXPOSITION UNIVERSELLE 1878 et EXPOSITION COLONIALE 1931 Lot de deux médailles: - L'une en bronze, à l'avers représentation de la République Française, au revers vue du Trocadéro à l'exposition universelle de 1878. Signée Oudiné et Alphée Dubois. Diam: 5 cm - l'autre rectangulaire,en bronze argenté. À l'avers, « Gymnaste devant la Tour Eiffel et le Pavillon du temple d'Angkhor, au revers « Société Fédérale de Gymnastique, Paris 1931 ». 6 x 4,5 cm En 1889, les visiteurs épouvantés à l'idée de gravir les escaliers de la Tour Eiffel, ont la possibilité d'emprunter les ascenseurs qui desservent les plateformes. (un tronçon de l'escalier hélicoïdal d'origine a été adjugé par LUCIEN-PARIS le 14 décembre 2009) Trois systèmes d'ascenseurs furent adoptés: Du sol jusqu'à la première plateforme, quatre ascenseurs, dont deux du système Roux, Combaluzier et Lepape et deux du système Otis; De la 1ère plateforme à la deuxième plateforme, deux du système Otis; De la deuxième plateforme jusqu'à la troisième plateforme, un du système édoux. Le système Roux, Combaluzier et Lepape, fonctionne grâce à un piston articulé. La cabine glisse, comme sur des roues, le long des pieds droits de la Tour, poussée par le piston, dont les diverses parties viennent s'insérer successivement dans les colonnes-guides, sous l'impulsion que leur communique une roue à empreintes qu'un puissant moteur hydraulique, placé au bas de la Tour, fait mouvoir selon qu'on le met en marche par un câble de manoeuvre qui peut se commander de la cabine même. Les cabines de ces ascenseurs, hautes de cinq mètres et divisées en deux étages, peuvent accueillir cent personnes, et parcourent un mètre par seconde. Le système Otis est basé sur une moufle gigantesque à douze brins, entrainant, le long d'un plan incliné, une cabine supportée par des galets. Pour manoeuvrer la moufle, un piston circulaire dans un cylindre de grand diamètre couché dans les substructures de la Tour. Ce cylindre contient un piston qui est mû par la pression de dix ou douze atmosphères, que lui fournissent des réservoirs d'eau installés sur la deuxième plateforme de la Tour. Les cabines peuvent accueillir cinquante personnes et s'élèvent à la vitesse de un mètre par seconde. Le système édoux, le plus simple de tous, permet de parcourir la dernière étape, verticalement, jusqu'au sommet de la Tour. Il se compose d'un piston qui se meut dans un cylindre. Ce piston, ayant une longueur égale à la course de l'ascenseur, porte sur son chapiteau une cabine pour les voyageurs. Au dessus du point à atteindre par l'ascenseur, se trouve un réservoir d'eau. L'eau, amenée par un tuyautage au pied du cylindre, est introduite à l'intérieur du cylindre, sous le piston. Cette eau tend à se mettre en équilibre avec le réservoir dont elle provient; elle pousse le piston qui emporte la cabine. La mise en mouvement est assurée par un réservoir de 20 000 litres situé au sommet de la Tour. Ce système permettait en deux étapes (il fallait changer de cabine) d'élever 65 personnes en cinq minutes au sommet de la Tour. La Société Nouvelle d'Exploitation de la Tour Eiffel orchestra de 1981 à 1983 de très importants travaux d'allègement de la Tour Eiffel, au cours desquels furent supprimés les ascenseurs d'origine. Le lot que nous présentons a été acquis par son propriétaire auprès d'une des sociétés qui participèrent au chantier d'allègement
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de ventes
Retourner au catalogue