Dans la presse : Le Parisien du 04 juin

Le maître n’est pas là. Peu importe, l’aura fantasque et passionnée de Christophe Lucien transpire des murs rouge sang de sa salle des ventes. A deux jours des enchères qui se tiendront ce dimanche à Nogent, le commissaire-priseur pense déjà aux suivantes. Il n’a d’ailleurs pas le choix. Pour présenter les pépites auxquelles il a habitué les amateurs d’art, maître Lucien sillonne la France. De saisies judiciaires en successions. Des caves aux greniers. Il pose son œil averti partout. Jusqu’au fond des boîtes de Nesquik. Dans l’une d’elles, il a un jour découvert des boutons de kimonos qui se sont vendus… 52 000 €.                  LIRE LA SUITE